Dérision

On peux se moquer de l’humanité et être très conscient de son humanité . Prendre les gens pour des triples buses ne veux pas dire qu’on s’exonère d’en être une, loin de là . Et en aucun cas cela ne sert d’alibi pour se dédouaner de comportements parfois très limite . Ceci étant poser je voudrais exposer calmement le sujet de ce billet : Ici c’est mon espace de liberté bordel de merde ! J’y expose ce que je veux, quand je veux, claro ? Vous avez de la chance je vous fais grace de mes coups de calgon, de mes doutes, et de la médiocrité que je sens parfois en moi . Ici je veux sourire et faire sourire, ici mes mots peuvent s’ébattre en totale liberté, sont nourris au grain à la main, à l’ancienne sans antibiotiques…Je sens qu’une question vous taraude, mais pourquoi il gueule ce con ? D’une ça fait du bien, deux ça soulage, trois ça libère .

Donc, et pour reprendre le fil de ma pensée (ne ricanez pas, oui j’en ai…parfois !!), le ton moqueur, la dérision, l’ironie, l’humour parfois lourdingue qui ont droit de cité icelieu, sont d’abord et avant tout destiner à me marrer, surtout sur moi même . Car une des deformations le plus souvent constatées, s’agissant de la dérision appliquée à soi même, c’est son auto-limitation . Proposition ô combien fondée, lorsqu’il s’agit du bonobo, du chatteur, enfin de l’internaute moyen . Pourtant pour démontrer que ceci n’est pas forcement vrai, il suffit de prendre l’exemple d’un des individus les plus brillant que nous offre l’humanité : moi . On comprendra des lors, que dans ce cas, et à la rigueur chez quelques autres personnes, mais à un moindre degré, on ne saurais parler d’un brillant sens de la dérision…(On peux bien sur, c’est conseillé, remplacer « dérision » par tout autre mot beaucoup moins flatteur, la proposition prend alors tout son sens premier)

Bien sur tout cela est relatif, si je dis  » je suis un bonobo un peu couillon, mais par rapport à ce pangolin à fourrure, je suis intelligent » . Erreur grave, à moins d’avoir une idée de soi fortement influencé par des théories débiles qui ont conduit l’humanité à se massacrer allègrement . Non, pour garder un tant soi peu les pieds sur terre, il faudrait l’énoncer de la maniere suivante « je suis un bonobo un peu couillon, et même à coté de ce pangolin à fourrure que voila, je reste toujours aussi couillon » . Le choix du référentiel ne changeant pas notre nature profonde en effet…

Pour ceux qui ont subi les effets profondément soporifiques de ce billet, je vous la fait courte : on est ce que l’on est, tous différends mais égaux .

Le soleil brille dehors et je dois parfaire mon bronzage, vous devriez faire la même chose, un écran d’ordi donne le teint blafard .

Ci-git ce texte

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