L’art de la fuite


D’autres que moi se sont collés à la tache o combien délicate de l’éducation scientifique du bonobo. Le web est une vaste canopée ou le bonobo, jeune et en bande s’ébat,dans la luxuriance d’une jungle de serveurs sous NT. Les anciens (Traditionellement pervers et accessoirement sous linux, entendez par la (non par la!) que leurs modems arborent fierement une date de fabrication commencant par 1 et 9) secouent la tête en grommelant "c’etais mieux avant"…

Certes, certes mais ne vaudrait il pas mieux que certains, n’écoutant que leurs courages, relevent le defi de faire entrer (et surtout y rester) une idée, un sourire, voir toute chose suceptible de stimuler l’organe grisatre qui git entre leurs deux oreilles percées de d’jeun’s bonoboide. N’y a-t-il pas la acte plus noble ? hein dit ?!

Bach ayant traiter de "L’art de la fugue" de facon suffisamment mélodieuse pour que la chose ne sois pas d’un ennui sans nom, nous parlerons aujourd’hui de "L’art de la fuite". Qu’est ce que la fuite ?                                                                                                                              
Les hommes (certains) vous diront en jetant des regards apeurés par dessus leurs épaules, que c’est l’envie soudaine qui les etreind le samedi matin quand au sortir de la couche nuptiale , ils apercoivent, tapie dans le couloir, la silhouette hostile de l’aspirateur. D’autres (des femmes essentielemment) parleront du besoin vital de faire un brin de causette avec une collegue de bureau, quand elles surprennent le regard d’entomologiste de la belle mère occuper à une revue de détail sur son namour de fiston guiliguili, à l’orée du gigot/flageolet dominical.                                                                           
Le but n’est pas ici de collectionner les exemples dans un but didactique. Que nenni. Encore moins de donner un semblant de début d’explication . Vous êtes grands maintenant, demerdez vous ! C’est dans un domaine particulier que la fuite prend tout son sel . Ce domaine, rétif à toutes tentatives de mise en equation, est a chercher du coté des sentiment (et pas de chez swann), j’ai nommé : l’amour (commencer pas à raler, c’est juste pour parfumer le texte) . La pratique intensive de la fuite en "amour" peut devenir une sale manie . Au moment de conclure (ou pas d’ailleurs), le fantome de Jesse Owen s’empare de l’impétrant qui dans un style de sprinteur suranné,se sauve à toutes jambes. Alors la seule question un tant sois peu pertinente à se poser est : "aime-t-il le jogging ?". Je veux dire a-t-il un cablage neuronal particulier qui le fait réagir comme ça ? Une mauvaise mauvaise install de l’application ? La question reste poser. Désirer quelqu’un et le fuir, voila qui ressemble furieusement à un énoncé de math quantique, la logique y retrouverais pas ses mioches !! Bon c’est vrai aussi que sur le terrain des sentiments (ha l’amour!), on touche souvent du doigt la soyeuse fourrure de l’irrationnel .

Et que celui ou celle qui n’est pas d’accord, m’envoie par ecrit ses observations(judicieuses) et/ou insultes(fleuries).J’aime bien dans ce cas là faire mon intéréssant (ba oui !) et balancer un concept qui a fait ses preuves en matiere de prise de tête : "la logique floue" . Le sieur de La Palice serais bien embeter avec ça. Ho que oui. Vaste et fumeux fourre-tout qui permet de sortir du tres binaire "oui/non" "0/1", et d’introduire dans le systeme un "peut être" que les protagonistes initiaux regardent avec un drole d’air…un petit coucou au passage à cette bonne vieille entropie sans qui tout ce beau bordel ne serais pas ce qu’ilest.                                                                                                                                                                                                                                           Mon horreur de la chose mathématique vous epargneras l’interminable digression à moi que j’ai là, sous le coude…      Pour faire court et vous orientez vers une saine lecture aux vertus vaguement aphrodisiaques, je vous renvoie à Schrodinger et son matou dans sa cage (voir wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_de_Schr%C3%B6dinger). Ce bon vieux Erwin et l’énoncé de son probleme provoque chez le sapiens bonoboide moyen un irrépréssible envie de foutre ce bon vieil Erwin dans la cage en compagnie de son greffier (qui est certainement la boule de poils la plus malfaisante de l’univers pour avoir provoquer migraines et céphalées chez des générations d’étudiants qui n’en demandaient pas tant), de balancer le tout dans un trou de mémoire et de reboucher par la lecture de l’intégrale des discours de Ségolène Sarkosi voir de Nicolas Royal . Et pour certains d’entre nous les deux…je sais j’aime être cruel…. Les amoureux de la poesie et du bon goût (accessoirement fuyards occasionnels) vous le diront, l’amour c’est un peu comme un metier inconnu, c’est séduisant jusqu’à ce que l’on s’y colle…                                                                                                                                                                                        Pour conclure je vais "prendre la tangente", qui comme chacun sais, est une vague cousine éloignée sur l’arbre phylogénétique de la fuite.

Ci git ce texte

Thierry aka Rincevent09




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